Un an après avoir célébré ses « Années Américaines » sur scène, la chanteuse revient ce 4 novembre avec un album inédit, démontrant l’éclectisme de ses goûts…

Après plus de quarante ans de carrière, elle conserve l’enthousiasme d’une gamine. Quand elle aime, Véronique Sanson, c’est le cœur qui l’emporte.

Il l’a déjà emmené loin. En 1973, prétextant l’achat de cigarettes, elle quittait ainsi Michel Berger pour retrouver le musicien américain Stephen Stills, père de son fils Christopher, de l’autre côté de l’Atlantique. Longue nuit américaine, psychédélique, foutraque, débouchant sur des regrets et un divorce en 1979. En 1995, malgré leur vingt années de différence, c’est l’humoriste Pierre Palmade qu’elle épousait, sans aucune considération pour les qu’en-dira-t’on. Avant de réaliser, six ans plus tard, que deux solitudes, quand bien même elles se reconnaissent, ne forment pas nécessairement un couple.

Après avoir remis de l’eau dans ses « la », vécu un retour triomphal sur scène en 2015 et cédé à l’émotion devant plusieurs hommages la jeune scène française, « La Maudite » revient avec un nouvel album original, ce 4 novembre. Original parce que composé de morceaux inédits. Original encore parce qu’intitulé Dignes, dingues, donc. Original enfin parce qu’il a permis à Véro de collaborer avec deux coups de cœurs inattendus.

Alors qu’elle vient d’en dévoiler le premier single, Et je l’appelle encore, émouvante ballade qu’elle dédie à sa mère disparue, son quinzième album studio comporte en effet un duo jazzy avec la chanteuse Zaz, intitulé Zéro de conduite, ainsi qu’un morceau de bossa nova sur lequel Thomas Dutronc joue de la guitare, L’écume de ma mémoire.

On hâte d’entendre tout ça !

Mittie B Brack News

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *