Après le succès de son premier livre Au nom des femmes battues, Tatiana-Laurence Delarue a publié 10 ans après… Vivre heureuse après les violences conjugales. À cette occasion, l’ancienne candidate de télé-réalité révélée dans Secret Story 1 s’est confiée auprès de l’écrivain Elsa Wolinski, fille du défunt dessinateur Georges Wolinski, pour Yahoo.

Pendant des années, Tatiana-Laurence Delarue a vécu l’enfer auprès de son ex-compagnon, qu’elle surnomme “L’Autre Bis” – “L’Autre” tout court étant son ex-beau-père, lequel fit subir l’horreur à sa mère décédée. Aujourd’hui, elle revit à peine et envisage avec difficulté de devenir maman. “Les gens me disent que c’est un problème que je n’aie pas d’enfant [avec mon époux depuis 13 ans Xavier Delarue], lance-t-elle. J’aimerais bien, mais je ne peux pas. Je n’y arrive pas encore, ou je n’y arriverai pas. Et comme je ne sais pas répondre à cette question, je suis en boucle.

Et de poursuivre, à propos de la maternité après avoir connu la violence conjugale : “C’est difficile pour toutes les femmes, y compris dans mon association. Mais il y en a qui y arrivent très bien (…). Moi ce dont j’ai peur c’est de revivre tout le processus que j’ai vécu il y a plus de 15 ans. Ça m’angoisse. La violence physique, la violence psychologique, la violence sexuelle jusqu’à la grossesse, le viol…” Des souvenirs épouvantables pour la jeune femme de 37 ans. Rappelons que Tatiana-Laurence Delarue est déjà maman d’un enfant, né d’un viol conjugal et qui grandit aujourd’hui loin d’elle. En effet, c’est son ex-compagnon, “L’Autre Bis”, qui a obtenu la garde.

En juin 2018 déjà, la jolie blonde s’exprimait sur les violences subies plus jeune à l’antenne de C’est que de la télé sur C8. “Les mineurs peuvent être violents, peuvent tuer et doivent être condamnés au même titre que les adultes parce que moi je l’ai vécu et ce jeune garçon de 17 ans, qui était mineur, a fait la même chose qu’un adulte pourrait faire. La violence physique, psychologique, sexuelle, prévoir le jour de la mort, la séquestration, c’est quelque chose qu’un enfant peut faire, avait-elle assuré. Oui, à 17 ans, il y a énormément d’adolescents dans les foyers qui sont violents et je pense qu’il faut les éduquer, ça passe par les parents mais aussi par l’Education nationale.

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